Comme beaucoup de territoires touristiques, l’Agglomération des Sables d’Olonne s’engage dans une démarche de qualité de l’accueil touristique, notamment en matière d’hébergement.
Afin d’inciter les propriétaires à s’engager plus encore dans l’accueil de qualité, l’Agglomération des Sables d’Olonne a donc récemment voté le passage de 3% à 5% du prix du séjour du montant de la taxe de séjour pour les locations non-classées.

Celà a pour but d’en finir avec des locations ne correspondant pas aux engagements qualitatifs souhaités. Il existe encore trop de locations qu’on peut qualifier de sordides. Certaines “sortent même des radars”, au coeur d’une économie parallèle, qui est désormais lourdement sanctionnée.

Et les collectivités disposent d’outils efficaces dans ce cadre. On peut par exemple citer ces robots informatiques qui scrutent et analysent les sites d’annonces et de réservation, y trouve les locations de vacances proposées et recoupent les informations trouvées avec leurs bases de données. Gare à celui qui propose une location sans qu’elle soit déclarée en mairie et au fisc.

Si le classement ouvre des droits (notamment fiscaux) aux propriétaires, qu’il est un gage de qualité pour le client, c’est aussi un levier efficace pour pousser les propriétaires à entretenir les logements proposés à la location de tourisme. Voire à rénover, à rééquiper, …

Il est bon de rappeler que selon le standing de la location, les logements classés (de 1 à 5 étoiles) sont généralement moins taxés. Ils sont de plus référencés par les Offices de Tourisme sur leur site d’information, voire intégrés au sein d’une centrale de réservation dédiée, lui donnant une visibilité élargie et ce à un coût nettement inférieur à ce qui se pratique sur les plates-formes des leaders du marché (Abritel, Booking, AirBnB, etc.)